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Bonjour Monsieur de Castelnau,

Monsieur François Asselineau n'est pas "toujours à se plaindre" ; il considère simplement que le "premier parti politique de France" devrait sans trop de problème arriver à se financer pour sa campagne présidentielle par les adhésions et les dons de ses innombrables militants en compléments des grasses subventions étatiques qu'il reçoit, ce que l'UPR est parvenue à faire en 2017 sans recourir à l'emprunt contrairement à ce que font tous les partis traditionnels depuis 30 ans ( ce qui, dès le départ, augure assez mal de la gestion des finances publiques du pays par ces partis... ).

Pour ce qui est des récurrentes jérémiades de M. Asselineau, elles ont pour objet principal uniquement son invisibilisation dans les médias alors que le courant qu'il représente a été majoritaire dans le pays lors du dernier referendum organisé ( périodes des derniers soubresauts démocratiques en France ). Elles sont donc selon moi parfaitement justifiées et le traitement qui lui est fait tout à fait scandaleux ( même nous ne sommes plus à cela près dans ce pays niveau scandales... ).

Cordialement ( et merci pour l'excellent texte que vous avez publié avant hier sur "Le temps de la Clarification" )

Un militant et donateur de l'UPR qui vous suit sur X et sur votre blog en temps que membre.

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Attali tout-puissant. Mais qu'est-ce qui a tant donné à Jacques Attali, homme de lettres peu intègre ? Chacune de ses oeuvres, sauf "Verbatim", donne l'impression du "déjà lu", et un manuel destiné aux enseignants de lettres au collège a cité "Histoires du temps" au chapitre Plagiat (citation parallèle du "Traité du sablier" de Ernst Jünger, 1954). Il avait démontré son incapacité à la tête de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Et pourtant il est riche, considéré, influent au point qu'on le croie faiseur de rois.

Sophie Brocas et les Bretonnes. Elle n'avait jamais entendu parler du matriarcat breton. Un exemple très préfectoral : En août 1899, à la suite des décrets Millerand autorisant la fixation de salaires minimaux dans les marchés publics de l'État et des collectivités, le préfet du Finistère (Albert Delpeuch) prend un arrêté fixant les bordereaux de salaires minima pour les ouvriers travaillant sur des chantiers ou marchés publics dans le département. Dans cet arrêté, le préfet établit une distinction explicite en fixant un salaire minimum pour les femmes inférieur à celui des hommes pour un travail équivalent. Le 27 novembre 1899, le conseil municipal de Douarnenez adopte une délibération protestant contre l'arrêté préfectoral. Les élus municipaux réclament l'application stricte du principe : « À travail égal, salaire égal ». La tradition orale dit que le maire aurait déclaré : Nous aurions accepté une inégalité en faveur des femmes. Jurisprudence administrative : le préfet avait censuré la délibération, pour avoir outrepassé les compétences d'une municipalité (mais l'intéressée n'a jamais ouvert un recueil).

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